Abishag et sa bonne étoile…

Elle est ma star, tout simplement…

C’est ma nièce, mon homonyme et ma filleule. Elle est brillante et en plus, elle est de toute beauté ! Vous pensez bien que c’est avec plaisir que je m’empresse de vous la présenter…

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Personne ne pourra mieux vous en parler que sa maman, ma sœur, la Féline Régine, qui en parle ainsi sur son site :

« Elle est belle, gentille, et surtout elle a la tête sur les épaules. Après le bac, elle perd deux ans dans des études qui finalement ne l’intéressent plus. Après une année sabbatique, elle décide de partir en Afrique, plus précisément en Côte d’Ivoire poursuivre des études d’arts plastiques.
Malgré les tribulations et la guerre qui arrive brutalement, malgré l’isolement, la maladie et l’éloignement, elle est revenue après 4 ans d’études, diplômée des Beaux Arts de Côte d’Ivoire…
Toutes ces années, elle a travaillé sans relâche pour avoir au moins un gros évènement artistique régulièrement. Elle est allée au Canada, en Côte d’Ivoire, en France, à Cuba, exposer et parfaire son savoir faire en art mural en particulier, puisque c’est sa spécialité.
Cette année, du 2 au 12 avril dernier c’est à l’Atrium, à Fort-de-France qu’elle nous a concocté une exposition vraiment merveilleuse, géniale même je dirai. Géniale déjà par le thème « Je suis le chemin », expo à connotation spirituelle, illustrée de symboles très forts pour l’âme et une écriture picturale lisible par chacun.
Voilà la fille que j’ai le bonheur de dire mienne… »

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Voila la fille que j’ai moi aussi le bonheur de dire mienne. Car Aby est ma fille comme Fanfan est mon fils comme je vous le disais tantôt. Je l’ai vu naître et croître jusqu’à devenir cette artiste qui aujourd’hui s’ouvre à toutes les émotions de l’art. Et de quelle brillante manière !

Un jour de ses trois, quatre ans, je lui ai demandé : « Qu’est-ce que tu voudrais faire quand tu seras grande, tu as déjà une idée ? » « Moi ? Heu… Star ! » me répondit-elle. 25 ans plus tard, je suis fière de son parcours, de son évolution, de son avancée d’un pas tranquille dans la pratique des arts plastiques, de ses excursions dans la musique, de son charisme qui magnétise son monde.

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Cela a toujours été ainsi, depuis qu’elle est toute petite. Avec une grand-mère comme Emilie Daniel qui l’adorait, elle est montée sur scène avant de savoir marcher. Elle devint le mannequin le plus remarqué de maman, tant il est vrai que Dalila la petite, comme on l’appelait tous avant, avait le feu sacré. Sur la scène, il pouvait y avoir 20 mannequins (et je peux vous dire que les mannequins d’Emilie Daniel, c’étaient les plus belles filles que l’on puisse voir !) Dalila y mettait le pied avec ce sourire incroyable qu’elle nous sortait à ces moments là ! et on ne voyait plus qu’elle. C’est elle qui fut retenue pour les cartes postales, pour être la mariée qui clôturerait le spectacle. Personne dans la troupe ne contestait son pouvoir, dont elle n’avait cure et ne pensait même pas qu’elle puisse l’avoir. Elle était c’est tout.

Aujourd’hui que la petite Dalila s’est muée en Abishag, elle demeure à mes yeux exactement comme hier, une star, tout simplement. Et je suis des yeux et du cœur ses lueurs qui clignotent joliment dans le ciel au dessus les champs sacrés des élans de mon âme