Chercheurs et scientifiques au chevet du Zouk

Symposium « Penser le zouk »

Puisque la vie continue, allons ce soir participer au symposium « Penser le zouk » qui débute une série de rencontres débats où ce genre musical né aux Antilles et qui a pris ses quartiers ailleurs dans le monde, est particulièrement décrié chez lui..

Ma Lili a été inhumée hier… Quelle triste semaine, vraiment. Ma douleur se renfonçant de celle des autres, me voici accablée d’une immense fatigue et pourtant je sais bien que la vie doit continuer, n’est-ce-pas ? A défaut de se laisser aller à l’improvisation qui fait tout son charme, prenons au moins nos responsabilités. Et ma responsabilité du jour tourne autour de l’ouverture, ce soir à partir de 18 heures à l’Atrium, du symposium scientifique « Penser le zouk », initié par Hanetha Vété Congolo.

J’ai adhéré complètement à l’initiative « Culture Zouk » qui entre dans le cadre de l’opération « 2010 Année du Zouk » impulsée par les leaders de ce genre musical que sont Eric VirgalHarry Diboula ou encore Jean Luc Guanel. Je vous en reparlerai (parce que là, heu… aujourd’hui, hum hum…).

Mais pour le moment, il est bon de savoir que le Zouk né aux Antilles, qui a fait le tour du monde et s’est installé dans certaines régions (Afrique, Brésil…) en s’y sentant chez elle, est particulièrement remis en cause ces temps ci et aurait besoin d’un autre souffle. Les artistes s’en préoccupent et les scientifiques sont appelés à la rescousse pour apporter leur contribution à cette réflexion indispensable pour sauver le genre. Hahetha Vété Congolo, la directrice du symposium s’en explique largement ici.

J’aurai l’honneur d’être la maitresse de cérémonie du premier volet du symposium qui commence ce soir par la conférence de Jean Georges Chali, modérée par Karl Sivatte, qui débute à 18 heures dans la salle Case à Vent de l’Atrium.

Je vous y convie et serai heureuse de vous recevoir au nom de Hanetha et du Collectif  « Culture Zouk ».