En guise de merci…

On se retrouve !

Je sais, ça fait plusieurs fois que je le dis ! Mais cette fois, j’ai internet plus souvent sous la main et donc j’en profite pour vous écrire ces quelques lignes en guise de merci…

ste-marie-vue-de-lilet.jpg Ma ville maternelle, vue de son ilet auquel la relie son célèbre tombolo…

Merci ! c’est vraiment le mot qui me vient à la bouche et dont vous savez que je ne suis pas avare. Merci à vous qui avez continué à me visiter durant ces dernières semaines où mon actualité professionnelle m’a tenue éloignée de la toile et de ses plaisirs. La courbe de vous, lecteurs, est toujours ascendante. C’est un honneur que je savoure.

Merci ai-je envie de crier depuis le sommet de son ilet à tout Sainte-Marie qui m’a fait un accueil de rêve… A son fameux tombolo qui a attendu, pour se refermer jusqu’à l’année prochaine, que je l’eusse emprunté pour visiter (enfin) l’ilet et en découvrir les coins magiques et les vues somptueuses !

A ses gens qui, à tous les niveaux, à la Maison du Bèlè ou dans la rue, m’ont témoigné une affection dont je ne me doutais pas ! Merci aux Maîtres du Bèlè qui m’ont ouvert leurs bras toujours aussi bienveillants et offert leur confiance renouvelée !

Au bord de mer, repère de marins et de pêcheurs et décor du « Tanbou bod lanmè », le bar de ma sœur Arlette où j’ai passé mon temps à croquer dans ma tête des portraits de personnages hauts en couleur, dignes de romans : Bouboule (à cause de sa taille), Robocop (à cause de son goût pour les jeux vidéo), Isangrin (est-ce parce qu’il est plus rusé qu’un renard ?), Boulé (‘ivre’ en créole parce qu’il s’appelle Yves), Diri (le riz… Il adore ça parait-il !)…

Merci à mes amis qui m’ont pardonné ma retraite, mes silences, ma négligence apparente… Merci à la famille qui fut là, sans cesse, en nombre et en affection pour me porter vers la réalisation de mes projets !

C’est le cœur plein de gratitude que je reprends la plume et il y a tellement de choses, de belles choses, à dire, que je ne sais par où commencer. On va le prendre à la douss, au feeling, sans stress. Car après près de deux mois sans internet à demeure, la reprise est un peu hard. Donc à bientôt, à la douss comme promis !