Le ventre du monde… Le ventre d’Emilie !

La famille, ça a du bon dé !

On a beau tempêter toute la journée contre sa mère abusive ou son frère trop envahissant, détester les réunions interminables où l’on est toujours de corvée de vaisselle, ou se sentir obligé d’aller aux funérailles de quelqu’un que l’on n’a jamais connu ni fréquenté, il n’en demeure pas mois vrai que, la famille, qu’est ce que c’est bon d’en avoir une !

[Not a valid template]
De gauche à droite, Régine que tout le monde ici connait, Wilson, l’un de mes deux frères qui se débat depuis toujours dans cette marée de femmes, Berlande, ma marraine qui porte tout le monde sur son dos, Jacqueline, touuuujouuuurs en train de rire et de faire rire, Marie-Louise, l’ainée de la tribu des 13 fruits du ventre d’Emilie…

Inutile de m’étendre sur un sujet que tout le monde teste dans la vie quotidienne. Rares sont les gens qui n’ont pas de famille, ou qui n’entretiennent pas de relation avec des membres de leur famille. Leurs familles devrait-on dire, puisque les alliances augmentent considérablement les chances de ne pas finir seul comme un vieux chien, aurait dit mon amie Olympe.

J’ai écrit une chanson sur ce thème de l’homme qui, à la fin de sa vie, se sent seul et abandonné de tous et de ceux « qu’il n’a pas aimé »… Ses « Rigré » sont déposés sur la musiques d’une magnifique mazurka de José Privat, et servis par l’interprétation de Pipo Gertrude sur l’album « Flèch Kann ». J’ai connu un tel homme, je n’ai rien inventé. Et j’en ai vu d’autres.

Aujourd’hui, de retour dans le ventre du monde dont je vous parlais tantôt, je retrouve la famille et les emmerdes qui vont avec, car il est reconnu  que plus la famille est nombreuse, plus les emmerdes le sont ! Mais graoul, comme on dit au Sénégal pour dire tant pis ! Il faut prendre cela avec les multiples autres choses que la famille offre et qui contribue si tellement au mieux être dans la vie.

Ainsi, je regarde Tatiana…

C’est la fille de mon inénarrable soeur Jacqueline et dieu, qu’elle est belle ! D’abord elle est l’étonnant portrait d’Arlette, tout en ressemblant tellement à sa manman. J’hésite à trouver celle à laquelle elle ressemble le plus. Elle est drôle, spirituelle, pétillante… comme sa manman ! Elle est ronde sans être grosse, courte sans être petite, et surtout elle est tellement, tellement affectueuse ! Avec elle, les gros câlins n’en finissent pas ! Quand elle vous regarde, c’est un vrai regard et quand vous plongez dedans… Moi, je n’ai actuellement qu’une envie. Rester assise là et contempler.

C’est aussi ça la famille, l’occasion de se laisser émerveiller à domicile et cadeau ! Et ça, ça n’a pas de prix…