Locks à l’école : Touche pas à mon Droit, touche pas à mes locks !

Atteinte à la liberté !

Et cette brillantissime jeune fille de 16 ans, si elle décide de porter des locks, vous allez lui dire qu’elle n’en n’a pas le droit alors ? Mais ça va pas la tête !!!
Regardez comment Aurélie Janice Bayimbi, étudiante martiniquaise de 17 ans, gagne le concours des plaidoiries 2006. Elle n’a pas besoin de locks pour être un modèle. Et je refuse qu’on les lui interdise ou qu’on lui couvre la tête si elle en avait !

Le débat fait rage sur Facebook avec les copines, dont certaines ne sont pas d’avis qu’il faille porter cette affaire devant les tribunaux. Pour elles, l’incident est clos et plein feu sur Noé qui a accepté le compromis… Mais non les filles, rien n’est résolu ! Je ne veux pas qu’on couvre la tête de mon fils d’un bonnet pour qu’il puisse avoir le droit de suivre les cours au lycée ! Alors que dans le même temps et pour les mêmes raisons, on demande aux jeunes filles musulmanes de se découvrir ! ?

Je veux avoir le droit de choisir ma coiffure et je ne veux pas qu’on enlève ce droit à mon fils et aux jeunes de mon peuple, quelque soit leur milieu, leur origine, leur niveau scolaire ou la couleur de leur peau !

Aimé Césaire, Cheikh Anta Diop, Léon Gontrand Damas, Malcolm X… ont planté des locks dans nos têtes et PERSONNE ne nous les enlèvera.

La plainte est en cours de rédaction, et elle sera déposée dans les meilleurs délais.

Touche pas à mes droits ! Alors Liberté, Egalité, Laïcité, Diversités… tout ce que vous voudrez…… mais aussi et en l’occurrence,  LOCKS !!!

3 comments on “Locks à l’école : Touche pas à mon Droit, touche pas à mes locks !”

  1. SEKU MÂGA dit :

    SEKU MÂGA PLAIDE EN FAVEUR DE LA COIFFURE LOCKS DANS LES ECOLES FRANCAISES

    Je soutiens énergiquement la plainte qu’Imaniyé engage pour la défense du droit des enfants de la communauté noire des ANTILLES FRANCAISES encore sous tutelle, de se coiffer avec des LOCKS conformément à certaines tendances esthétiques issues de leur culture ancestrale et africaine, et cela, si telle est leur volonté et désir.

    Une telle action en justice soutenue par Imaniyé, artiste et mère de famille, s’impose donc en toute urgence pour porter l’affaire au plus haut niveau afin d’obliger les autorités françaises à se prononcer en faveur des plaignants et cela d’autant plus qu’il s’agit là d’une question hautement sensible, aux conséquences imprévisibles et insoupçonnées.

    La Guadeloupe et la Martinique resteront encore des lieux non seulement sensibles mais des véritables poudrières où la communauté noire exaspérée et TROP longtemps victime d’injustice est capable de se soulever tel un volcan pour montrer sa capacité de se mobiliser pour sa dignité, comme le témoigne l’ampleur inattendue de la grève de ces derniers mois menée par le LKP.

    La coiffure LOCKS soulève d’abord une question de droit à la liberté d’expression d’une communauté noire qui a connu toutes les humiliations, parce que NEGRE et d’origine AFRICAINE.

    Les Antilles, ce ne sont pas que des békés aux cheveux lisses,
    Les Antilles, ce ne sont pas que des Indiens aux cheveux lisses,
    Les Antilles, ce ne sont pas que des chinois aux cheveux lisses,
    Les Antilles se ne sont pas que des Syriens et Libanais aux cheveux lisses.

    Les Antilles C’EST AVANT TOUT UNE MAJORITE DE NEGRES AUX CHEVEUX CREPUS ET PAS DU TOUT LISSES comme ceux des saints blancs qui sont ENCORE exposés dans les églises construites par les esclavagistes békés depuis le temps de l’esclavage.

    Les Antilles, c’est un lieu où la programmation et le dressage des NEGRES se sont opérés par l’agression d’un enseignement français esclavagiste et coloniale montrant le DIABLE NOIR et le DIEU JESUS CHRIST, blanc.
    Cette image choquante de Saint Michel Blanc terrassant le Diable Noir, n’a toujours pas disparue des églises des Antilles Françaises. QUELLE HONTE POUR LA FRANCE ET SES DEPARTEMENTS !!!

    Dans l’article 1 de la loi TAUBIRA de 2001,

    la France établit sa propre CULPABILITE sur les africains victimes de la traite négrière et de l’esclavage, en reconnaissant et en qualifiant ses propres atrocités, de CRIME CONTRE L’HUMANITE.

    L’article 2 de la Loi TAUBIRA déclare :

    « Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l’esclavage la place conséquente qu’ils méritent »…

    Dès lors comment l’école française en charge de l’enseignement et de l’éducation nationale, peut elle se conformer à cette loi et à la législation qui en découle, et vouloir en même temps IMPOSER AUX VICTIMES DESCENDANTS DE VICTIMES, LE MODELE ESTHETIQUE ET CULTUEL DU CRIMINEL, COMME REFERENCE OBLIGATOIRE EN MATIERE DE COIFFURE ?

    Je vois mal en effet les nazis, décider de la coiffure que doivent porter aujourd’hui la communauté juive !

    – C’est sur la base donc du respect de TOUTE la communauté noire victime aux Antilles d’un crime contre l’humanité commise par l’état français par l’entremise de sa communauté béké,

    – Et c’est aussi sur la base du droit à la réparation conformément aux compétences de la Cour Pénal International,

    Que le juge qui sera saisi dans cette affaire, devra délivrer un jugement historique reconnaissant le droit, à tout enfant de la communauté noire de porter, si telle est sa volonté, partout et dans les écoles privées et publics, des coiffures naturelles caractérisant les spécificités raciales, esthétique et culturelles de la dite communauté.

    C’est en effet ,un acte de discrimination condamnable par la loi Taubira dans son article 5, que de sanctionner un enfant de race noire pour le port d’une coiffure spécifique à ses origines ethniques ou RACIALES, car cette loi précise la compétence d’ une association spécifique:

    « …de défendre la mémoire des esclaves et l’honneur de leurs descendants, de combattre le racisme ou d’assister les victimes de discrimination fondée sur leur origine nationale, ethnique, raciale ou religieuse… »

    Je suis donc convaincu qu’un jugement sage, juste et équitable sera rendu promptement en faveur de l’admission de la coiffure LOCKS dans les écoles, et cela non seulement aux Antilles, mais partout dans les territoires français de l’hexagone et d’ailleurs.

    Le respect à ce droit légitime des victimes de la république française, contribuera à la paix sociale et aidera la république française à tendre plus dignement et de manière plus conséquente, vers l’idéal de fraternité d’égalité et de LIBERTÉ, qu’elle s’est fixé.
    SEKU MÂGA

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