Lundi 18 août : chouette, une nouvelle semaine ! Et pour commencer, mais… rions !

KRA, KRA, KRA !!!

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’adore rire !
Si vous voulez me faire plaisir, du bien, ou craquer, c’est le secrêt,
faîtes-moi rire. Aucune occasion d’exercer cette délicieuse activité ne se présente sans que je ne la saisisse à pleines dents et à gorge déployée… Aussi je trouve rien de mieux à faire que rire, pour entamer cette nouvelle semaine, décisive à plus d’un titre.

Va y avoir du sport cette semaine ! J’entame ma 3ème phase de régime et j’ai une curieuse envie de confiture de patates douces… La tournée me fait tourner en bourrique et tout est à re- par-faire, ou presque… Ma voix me laisse entendre qu’elle a besoin de moi… Munyahni préfère la play-station à l’étude que je lui ai demandée de faire sur le Vanuatu où nous devons nous rendre et j’ai décidé de sévir, ça va pas lui plaire… Il faut que je vous raconte ma love story pour vendredi et je ne sais pas encore par quel bout la prendre sans tomber dans le ridicule… J’ai plein de démarches en tous genres à faire, plein de courrier en retard, deux-trois choses qui ne peuvent plus attendre, et surtout, je dois garder optimisme, calme et bonne humeur…

Alors, avant de revêtir mon armure de guerre, je m’assois et j’astique méthodiquement une de mes armes miraculeuses, le rire ! Ma botte secrète, ma très rafraichissante source d’énergie, de force et de courage. Comme vous le savez maintenant, j’adore bokâter, alors voici votre part. C’est ainsi, je vous souhaite vraiment une excellente semaine à tous, genre toutes les dents dehors, Kra kra kra !

 

AVEC GAD EL MALEH, RETOUR SUR LES BANCS
Cela aurait tout aussi bien pu être Jamel Debbouze ou Coluche. Mais ce comique là tellement de talent pour nous faire rire de choses tellement banales. Ainsi, l’école par exemple…

UN VERITABLE COUP DE FOUDRE !...
J’ai explosé de rire dans le cyber, le jour où je suis tombée sur ça ! J’ai été obligée de m’expliquer… La honte… Mais quel bon moment ! Yessss, encore…

foudroyant
(DR)

« Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. J’avais bu à cause de la chaleur deux blanc cassice à l’onseice. J’ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d’uriné.
Jé arraité la voiture sur le baur de la route prais dunta de pierres et de materiau, rapport aux travois eczécuté mintenant pour l’electricitai.
Jé commencé à uriné et en fesan ce besoin, jé en maniaire d’amuzement dirigai mon jai en zigue saque à l’entours. Alors mon jai à rencontrai un bou de fille électrique qui était par terre au lieu d’être accroché au poto.
Une grosse éteincelle a soté sur moi et un grand coup m’a raipondu dans le fondement et dans les partis que lotre médecin y appelle tête y cul.
Je me suis évanouillé et quand je sui revenu dans ma connaissance, jé vu que ma chemise et pantalon été tout brulé à la braguette.
Je sui assuré par votre maison et je voufrai être un demnisé. Jé droit à ce con m’a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 15 euros o plus juste. Depuis le sinistre, jé les burnes toutes noires et ratatinés. Ma verge est tuméfié, gonflé et violacé.
Le médecin a dit devant du monde qui peut répété : « avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais ». Au jour d’ojourd’ui, je ne peux plus m’en servir que seulement pour uriné, mais pour le reste, à seul fin de remplir mes devoirs conjugo avec ma femme qui q le sang chot, il n’y fot plus compter. Je fait des réserves dessus.
Vous ne plaident pas pour ça qui ferai du tort à votre maison d’assurance. A vous lire, je vous salue empressément.

 

UNA BALLA LATTRA DA RACLAMATION…
Lettre envoyée par un client mécontant au magasin qui lui a vendu
une machine à écrire où y’a comme un défaut !

Massiaurs,
J’ai achata chaz vous hiar matin una machina da marqua « Untal » at ja suis rantra à la maison pour la mattra tout da suita an marcha.
J’ai alors pu constatar una anomalia an tapant avac.
Ja pansa qua vous n’auraz aucun mal à trouvar vous-mâma da qualla panna il s’agit at qua vous vousdraz bian ma raparar la plus vita possibla.
Avidammant, ja suis fort macontant. Plus vita vous rapararaz, miaux cala sara.

Racavaz, Massiaurs, l’axprassion da mas santimants distinguas.

 

CHER CRÉANCIER, ATTEND TON TOUR DANS MON SAC !
Lettre datée du 25 avril 1994, reçue par la société Belgacom parait-il…
chapeau
(D.R.)

Cher Monsieur,
J’ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre du 12 avril dernier par laquelle, pour la troisième fois, vous me réclamez le remboursement de l’argent que je vous dois.
Sachez tout d’abord que je ne conteste nullement ma dette et que j’ai l’intention de vous rembourser aussitôt que possible.
Mais d’autre part, je vous signale que j’ai encore beaucoup d’autres créanciers, tous aussi honorables que vous, et que je souhaite rembourser aussi.
C’est pourquoi, chaque mois, je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m’empresse de rembourser immédiatement.
J’ose espérer que votre nom sortira bientôt.
Entre-temps, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués.
Signature
P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j’ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage…

 

HISTOIRE… A’SE RETROUVER AUX PRUD’HOMMES !
Histoire vraie enregistrée dans un service Hotline d’assistance informatique.
L’opérateur a été licencié pour faute grave, mais il a assigné sa société en justice pour licenciement abusif. A vous de juger.

Informatique

Ride Hall computer assistant : – que puis-je pour vous ?
– Eh bien j’ai un problème avec WordPerfect.
– Quelle sorte de problème ?
– Eh bien j’étais en train de taper et soudain tout est parti.
– Parti ?
– Ca a disparu.
– Mmmm. Et a quoi ressemble votre écran a présent ?
– A rien.
– A rien ?
– Il est vide ; il se passe rien quand je tape.
– Vous êtes toujours dans WordPerfect ou vous en êtes sorti ?
– Comment je sais ?
– Pouvez-vous voir le prompt C: a écran ?
– C’est quoi un prompte-ce ?
– Laissez tomber. Pouvez-vous bouger le curseur a écran ?
– Y a pas de curseur. Je vous ai dit, il se passe rien quand je tape.
– Est-ce que votre moniteur est allumé ?
– C’est quoi un moniteur ?
– Le truc avec écran qui ressemble a une télé. Est-ce qu’il y a une petite lumière qui vous dit qu’il est allumé ?
– Je sais pas.
– Eh bien regardez a l’arrière de votre moniteur et regardez où va la prise de courant. Vous pouvez voir?
– Je pense…
– Bien ! Suivez le cordon jusqu’a la prise et dites-moi si il est branché.
– Oui.
– Derrière le moniteur, avez-vous remarqué qu’il y avait deux câbles branchés a l’arrière ?
– Non.
– Eh bien il y en a deux. Regardez à nouveau et trouvez le deuxième.
– …Oui, c’est bon.
– Suivez-le et dites-moi s’il est solidement branché a l’ordinateur.
– Je ne peux pas l’atteindre.
– Oh ! Pouvez-vous le voir ?
– Non.
– Même en vous penchant ou en vous mettant a genoux ?
– Oh non ! C’est juste que je n’ai pas le bon angle, il fait si sombre.
– Sombre ?
– Oui, le bureau est éteint, la seule lumière vient de la fenêtre.
– Eh bien, allumez la lumière !
– Je ne peux pas.
– Pourquoi ! ?
– Parce qu’il y a une panne de courant.
– Une panne… Aha ! Voila la raison. Est-ce que vous avez encore les manuels et les boites et l’emballage que vous avez eus avec l’ordinateur?
– Heu… Oui, c’est dans le placard.
– Bien ! Allez les chercher, débranchez votre système, emballez-le comme c’était quand vous l’avez eu. Et apportez-le au magasin ou vous l’avez acheté.
– Vraiment ? C’est si sérieux ?
– J’en ai peur.
– Et qu’est-ce que je leur dit ?
– Dites-leur que vous êtes trop con pour posséder un ordinateur.