Panne d’écriture ?!..

Laissez moi vous dire…

Cette semaine sans doute m’attendiez vous à ce rendez vous que je vous ai fixé l’autre jour, pour que je continue de vous raconter l’histoire de la Caravane. Mais attendez, il faut que je vous dise…

 

Oups !

Jusqu’à présent, je me gaussais d’écrire comme prévu chaque semaine, un chapitre sur le sujet. Aujourd’hui force m’est de reconnaitre que j’ai été trop… passionnément prétentieuse, car cette semaine, ben… je n’ai pas pu l’écrire. Le chapitre ne s’est pas fait ! Est-ce le break contraint et forcé par les coupures incessantes de la semaine dernière ? Cela a-t-il brisé mon élan ? En tous cas, le fait que je sois à l’extérieur toute la journée en ce moment n’arrange pas les conditions d’écriture dont je bénéficiais encore au moment où je trompetais l’ambition !

J’ai commencé par être très contrariée par ça parce que je n’aime pas manquer à ma parole et là, vraiment, qu’est-ce que vous allez penser hein ?

Et puis après, c’est-à-dire là tout de suite là même, je me dis que non, je ne vais pas publier à tout prix quelque chose de bâclé… Les quelques heures qui nous séparent de notre prochain rendez vous ne suffisant pas à me satisfaire pour bien écrire, écrire comme j’aime, je préfère renoncer devant vous à tel supplice d’être obligée de le faire, par orgueil !

L’histoire de la Caravane du Retour, c’est plusieurs histoires qui s’interpénètrent, des épisodes avec plein de tiroirs dans lesquels les dossiers se sont entassés dans l’attente de leur ouverture. Ma tête est comme un champ de mines où chaque fois qu’il me revient quelque chose, j’ai envie de l’écrire et il y a tellement de choses qui arrivent, en vrac ! Et puis, et puis et puis…

Et puis il faut que tout ça s’ordonne, que l’ordre se fasse là où il faut, comme il faut, pour que l’écrire reste un plaisir pour moi… Donc je m’incline modestement devant ma page blanche puisque on ne peut pas appeler « écriture » les gribouillis qui s’y sont jetés.

Vous voudrez bien me pardonner ?

Le roman continue de s’écrire et il est possible que demain, au réveil, il jaillisse de ma plume comme un diable hors de sa boite. Peut-être… Mais peut-être pas ! Alors il me faudra encore attendre patiemment le retour de l’inspiration que je n’ai jamais pu capturer qu’en quelques fugitifs instants d’un rare et précieux bonheur.

Photo dans son contexte : http://theshad0w.files.wordpress.com/2006/07/oops_thumb.jpg