Samedi 14 juin : On chante ce soir à Sorano !

Hum, ce bain de pluie fut court, un peu frustrant,
(il n’y avait pas assez de pluie pour abreuver ma soif), mais tout de même,
ce fut un moment bien agréable dans une journée qui se révéla par la suite terriblement chaude !
J’avais en vous laissant des choses à vous dire, les voila…

Régine en répèt avec Bago
« Régine ? » Klik ! Je capture un instant de bonheur ! Cool…

Ce que je voulais vous dire avant la pluie tient dans cette image où je surprends Régine Féline en pleine répétition. Nous devons chanter ensemble ce soir, au théâtre Daniel Sorano. En voila une nouvelle même pour nous qui n’avons rien prémédité. Ca c’est passé tout simplement. Joel Julian est un batteur martiniquais qui vit et travaille au Sénégal. Il a monté un groupe superbe au sein duquel il interprète ses compositions de jazz. Il est l’invité du 2ème Jazzadakar qui se tient en ce moment même.

Il nous a invité, on a dit oui, et ce soir, pour leur rendre l’honneur qu’ils nous ont fait, voici le jeu que nous allons jouer, revêtues de nos somptueux costumes traditionnels martiniquais.
Je vais inviter en quelques mots le public à découvrir le jazz de la Martinique, la musique des esclaves noirs née dans les plantations de cannes, de café, de cacao et d’indigo, dans les mornes de la Martinique où ils créèrent le tambour, les chants, les danses, l’esprit bèlè. C’est donc par « Mi li co » que je commencerai notre prestation.
Puis je parlerai tout aussi brièvement de la musique née dans la ville où elle s’est nommée biguine, valse ou mazurka comme celle composée par Joel Julian, sur laquelle nous intervenons Régine et moi.
Ainsi se terminera notre prestation commune, après quoi Régine est invitée à rester pour un impro de jazz, où elle excelle.

Autant vous dire que la journée est tournée vers la prestation, le discours, la voix, la mise en scène, les costumes… et le vernis à ongle à refaire.
Evidemment, demain au pipiri, je vous raconte…

Tout sur le festival « Jazzadakar »
http://www.jazzadakar.com/site/

Dernière nouvelle !

Suleymane Faye vient de m’appeler. Il vient de retrouver mon numéro qu’il avait égaré. Je luis dis d’écouter sur son répondeur le message que je lui ai laissé depuis notre déception de lundi soir. Bonne nouvelle, ce soir il joue au Pen’Art. Il y a de fortes chances que les grands esprits se rencontrent cette fois en chair et en os !